PAROLES DE JEUNES ÉLEVEURS

CELINE, TUZAGUET (65)

CELINE, TUZAGUET (65)

« Le contact privilégié, la complicité même, avec le couple «veau et mère», le savoir-faire technique et le bon sens de l’animalier qu’elle exige, la satisfaction de mener le produit jusqu’au terme de sa finition et la récompense financière du travail bien fait qui nous attend au bout, toutes ces choses-là m’ont séduite au point que je me suis véritablement prise de passion pour cet élevage. Grâce à mon nouveau bâtiment, je gagne deux grosses heures par jour au niveau des travaux journaliers répétitifs :

l’alimentation du troupeau, la tétée, le curage et la surveillance des animaux. »

MARIE-PAULE & PHILIPPE, SAINT MERD LES OUSSINES (19)

MARIE-PAULE & PHILIPPE, SAINT MERD LES OUSSINES (19)

« Faire un produit fini haut de gamme dont la production et la consommation sont spécifiquement françaises, c’est très valorisant et c’est en plus l’assurance d’un revenu satisfaisant sur la durée pour les éleveurs qui travaillent bien, et cela quelle que soit la conjoncture mondiale du marché de la viande bovine. J’ajouterai que l’exercice du métier d’éleveur de veaux sous la mère a beaucoup évolué par rapport aux générations de nos parents : aujourd’hui, les éleveurs sont nombreux à adopter des solutions de modernisation de la conduite du troupeau et de la tétée, comme nous qui pratiquons la tétée en logettes alternées pour gagner du temps et pouvoir se faire remplacer plus facilement. »

ALEXANDRE, ESPERCE (31)

ALEXANDRE, ESPERCE (31)

« Mon père fait du broutard, mais j’ai souhaité faire du Veau Sous La Mère, en raison de mon goût pour le contact et les soins aux animaux.
Je suis pour l’instant locataire de mes terres mais je projette de m’installer prochainement sur l’exploitation familiale. Ma passion pour cette production compense l’astreinte liée à mes activités. Cela dit, avec l’aide du propriétaire des terres qui me remplace, je trouve tout de même le temps de faire du ski le dimanche et de partir au bord de la Méditerranée ! ».